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L'alien, cette "Tête de turc"

 

Serait-ce la nature de l’homme que de vouloir encore et toujours s’en prendre à toutes les formes de vies présentes sur la Terre comme devant être le justificatif de notre présence en ces lieux ? Serait-ce faire preuve d’une forme d’intelligence que de chercher une vie extraterrestre comme étant la solution ultime face au non-sens de notre existence ici-bas, en partant de la considération que nous sommes de « pauvres enfants démunis », seuls et perdu sur un grain de sable tournant sur lui-même au beau milieu de l’infini ? Qu’elle est donc cette nécessité de trouver un « alien » pour donner plus de sens à ce que nous sommes, nous l’humanité ?

Si l’on se penche de plus près sur cette considération et en partant du fait que nous ne comprenons absolument rien au fonctionnement de millions d’espèces déjà présentes sur cette planète, qu’elle est donc cette bêtise qui poussent des « scientifiques » à chercher une forme de vie ailleurs qu’en ces lieux, alors que nous ne comprenons rien à tant et tant d’espèces qui finissent pourtant dans notre assiette ? Nous entendons souvent cette phrase dans divers reportages : « sommes-nous seul dans l’Univers ? » ; concrètement, qu’est-ce que cela peut bien changer au fait que nous passons la majorité de notre temps à saccager tout espace viable pour des millions d’espèces différentes de la nôtre ici-bas ? D’où vient ce désir « inconscient » de chercher si ardemment une forme de vie plus intelligente pour donner du crédit à notre vie et trouver quelqu’un ou quelque chose sur qui « taper » ? Pourquoi l’humanité cherche t’elle un Maître dans l’univers alors que nous sommes incapables d’être les maîtres de notre propre vie ?

Il semble que l’alien a ceci de rassurant qu’il nous permettrait de trouver un « ennemi » commun qui aurait pour fonction latente de fédérer l’humanité autour d’un problème commun, autour d’une « bête verte et gluante » qui chercherait à tout prix à nous détruire ! Force est de constater que la recherche effrénée d’un « ennemi » commun au-delà de notre planète, rempli une fonction d’apaisement interne face à notre condition d’individu vivant sans un ennemi commun. Au-delà de toute forme de Darwinisme, il existerait donc un « Darwinisme spatial » ayant pour fonction de fédérer les hommes face à un Alien, une nouvelle « tête de turc » qui nous forcerait à nous serez les coudes, face à la virulence d’un E.T ne pouvant être que mauvais, méchant et mut par de mauvaises intentions… 

En somme, il apparaît que l’homme désire aller se battre dans l’espace afin d’engendrer une paix « humaine », mondiale et interne. Ce raisonnement est triste mais il semble salement véridique.

 


 

 


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